SECOND SOUFFLE AFRICAIN
Créée en mars 2007, l'association «Second Souffle Africain» a pour but de promouvoir l'agriculture africaine et de créer une
chaîne de solidarité Nord-Sud.
«Second Souffle Africain» représente l’espoir des villageois désabusés par la non évolution de leurs conditions et un début
de réponse pour les jeunes qui n’avaient qu’un seul objectif, celui de l’émigration périlleuse et qui peuvent désormais trouver ainsi une source de revenus.
Parce que «Second Souffle Africain» doit également être une solution pour des émigrés en France qui ne peuvent rentrer dans leur pays faute d’avoir un travail.
L’association «Second Souffle Africain» souhaite transformer une agriculture intensive, coûteuse, polluante et créatrice de dépendance en une agriculture adaptée, propre et créatrice de revenus.
NOTRE PHILOSOPHIE
La richesse de la double culture Occidentale et Africaine et le socle de notre philosophie.
C’est cette force qui nous permet de prendre le meilleur de chaque coté, qui nous permet aussi de construire et d’aller de l’avant en essayant d’éviter les erreurs commises par le passé.
Pour nous la diaspora Africaine est le pont entre ces cultures, et nous militons pour un Second Souffle Africain dans
l’amour, la fraternité et la bonne intelligence.
Notre but est de redynamiser l’agriculture paysanne pas des moyens alternatifs, et de créé une chaine de solidarité
Nord Sud avec un tourisme solidaire.
Pour cela nous avons besoin de tous les gens de bien et de bonne volonté, car sans eux il n’y aura pas de Second Souffle
pour l’Afrique.
LES RESSOURCES
L’association fonctionne en fond propre et avec le soutien
de Mansa qui reverse un % de sont chiffre d’affaire.
LE CONTEXTE
« Actuellement des Etats et les multinationales achètent, pour peu d’argent, dans les pays pauvres, d’immenses surfaces de
terres pour produire des produits alimentaires pour la nourriture des pays riches ou pour produire des biocarburants. C’est spécialement choquant en Afrique: Les familles paysannes indigènes sont
chassées de leurs lopins de terre qui leur permettent juste de survivre afin qu’on puisse produire dans de grands plantations des fruits destinés à nos conserves ou des biocarburants pour nos
voitures ».
« On ne peut lutter durablement contre la faim et la pauvreté qu’au plan local. L’amélioration des rendements obtenus par
des petits paysans dans des endroits désavantagés est très supérieure aux possibilités de l’agriculture industrielle. Seule une augmentation du rendement réalisée au plan régional permet une
amélioration réelle de la sécurité alimentaire sur place. En revanche, une simple augmentation de la productivité chasse fréquemment les hommes de leurs terres, lesquelles sont alors rachetées
par des investisseurs disposant de capitaux importants dans le but d’exporter les produits. »
•Les agrocarburants ne constituent pas une option supportable. Ils doivent être remplacés par des modes de production
d’énergie (électricité et chaleur) bio intégrés, décentralisés et plus efficaces. La transformation de surfaces agricoles alimentaires en surfaces destinées à la production d’agrocarburants n’est
pas acceptable.
•Les pays les plus pauvres et les paysans les plus démunis sont les perdants de la globalisation et de la libéralisation du
commerce agricole.
•Le génie génétique apporte actuellement plus de problèmes que de solutions et fait que la recherche se concentre sur les
produits brevetables.
•Le facteur déterminant de la lutte contre la faim ne consiste pas dans l’augmentation de la productivité à
tout prix mais dans la disponibilité des denrées alimentaires et de leurs moyens de production sur place.
•Les petites structures agricoles sont les meilleurs garants de la sécurité alimentaire locale et de l’autosuffisance
alimentaire régionale et nationale. Il convient de reconnaître et d’encourager leur multifonctionnalité (écologique et sociale).
•Réduction de la dépendance du secteur agricole par rapport aux combustibles fossiles.
Rapport sur l’agriculture mondiale: des solutions à la crise alimentaire par Benedikt Haerlin*
Anambé

